Ce mardi, la petite république d’Haïti a été frappée par un violent séisme d’une magnitude de 7,3 à l’échelle de l’autre. Cette catastrophe naturelle, qui s’est abattue principalement sur la capitale Port-au-Prince serait déjà responsable de plus de cent mille morts selon les premiers bilans. Sujet principal des actualités (en plus du bilan de la grippe A…) l’équipe de SuperRefMan que nous sommes a décidé à la non-majorité que la rédaction d’un petit billet informatif, pour prouver notre soutien aux habitants l’île, s’imposait.
Comme tout le monde le sait, Haïti est le pays le plus pauvre au monde (enfin la dernière fois que j’ai eu un cours de géographie c’était le cas, ils ont pas du passer dans le G8 depuis), et voilà que la nature vient s’acharner dessus. Notons que dans la logique géographique de la contrée, une alerte au tsunami a tout naturellement été lancée. Pourquoi est-ce sur cette région déjà si pauvre que vient s’abattre ces maux ? Une nouvelle épreuve de dieu diront les croyants (pardon c’était mon moment bashage religion, c’est une drogue) . Quoiqu’il en soit cette catastrophe majeure va être des plus compliquées à surmonter.
Fort heureusement les aides internationales se remuent activement pour fournir argent et ressources humaines (super des appels aux dons, j’adore ça). On parlerait d’opération internationale massive. Même le géant américain est présent avec une puissante aide de… deux cent mille dollars. Bon ça paraît conséquent mais non quand on sait leurs ressources. Autant les employer à faire des campagnes de promotion pour cacher leur projets guerriers (le moment bashage usa est toujours délectable). Bien évidement la France, notre beau pays enneigé n’est pas en reste et fournit également une aide active : une cellule psychologique est mise en place pour les familles ayant des proches à Haïti. Pas bête, plutôt qu’envoyer davantage d’aide là bas, on organise des rencontres avec des psychologues. J’aime mon pays (je suis en forme sur la sauce là).
Bon, on ne peut pas parler du phénomène d’actualité sans parler des réactions du web (on est censé être des SuperRefMan, oui je sais, fake blabla). En effet, on a pu noter l’importance grandissante des réseaux sociaux et de leurs caractères participatifs. Ce que je dis n’est pas si anodin puisque bien référencer va de plus en plus s’orienter sur une bonne utilisation de ce type de média. Bref le formidable twitter a été en effervescence, que ce soit dans les messages de soutien ou dans les témoignages directes de victimes. Un journaliste haïtien publie d’ailleurs : « Se Grav ! Anpil kay tonbe, moun blese, mouri, genyen ki anba kay toujou. Se mwen ak pitit mwen ki anfom. M pa gen nouvel lot moun », bon pas très clair mais ça illustre le propos.
En tout cas, qu’on soit SuperRefMan ou non, tous les habitants d’Haïti ont notre soutien (moral c’est déjà pas mal) et notre compassion face aux horreurs qui leurs arrivent.
Puisse tout ceci faire le moins de morts possibles. Aux survivants de reconstruire, et de continuer en vivre.
Etant d’origine haitienne, le peuple haïtien, superrefman woman et moi te remercie pour ton soutien Arnaud.