SuperRefMan, ce bluffeur

SuperRefMan, ce bluffeur

Après divers articles de ce site traitant des activités consternantes des étudiants du master sippe (du foot , du fanatisme, des concours …) ainsi que le fait que ce soit justement des étudiants en informatique (eh oui un étudiant ça fait pas grand chose, et un informaticien c’est un faignant), on peut assumer qu’on passe vraiment pas mal de temps sur…des jeux de cartes (bon moins que sur fesse-bouc et cie mais bon). Après les jeux du uno ou du tarot, voilà que la tendance est au poker. Ce si noble sport (mais si, mais si) à l’intérieur de la promo mérite donc son petit article.

Ahhh ce beau no limit texas hold’em poker, on va pas expliquer comment cela fonctionne, nul besoin de choses fastidieuses et futiles. Puis si vous connaissez un poker c’est celui là (ou si vous avez déjà regarder Patrick Bruel à la télé, non pas dans un film…). Enfin pour qui ne sait pas, l’ami wikipédia est toujours là.

Déjà voyons un peu les catégories de joueurs (mais non ça va pas être méchant) en m1, vu qu’on a peu eu l’occasion de jouer avec nos m2. Dans la bande de SuperRefMan (ou pas) on dénombre :

  • ceux qui croient savoir jouer et se la pètent, alors que non, ils sont nuls (coucou)
  • ceux qui savent jouer (enfin autant qu’au dessus…) mais qui ont choisi de faire nimp (fais coucou Julien)
  • ceux qui avant de bluffer leurs jeux ont surtout bluffé leur compréhension des règles
  • la majorité (qui savent autant jouer que le reste rassurons nous) qui permet au jeu d’être sympa et convivial

Une communauté pas si hétéroclite donc puisque personne ne sait jouer (d’ailleurs si une personne savait jouer, elle serait pas en cours mais au casino).

Et quelles conditions pour pouvoir jouer tranquillement (à l’université je parle, chez notre SuperRefMan que je qualifierai de « lover » -on le reconnaîtra je pense- c’est facile) ? Bah évidemment la non-présence de professeur, rarement consentant à déballer un jeu de poker pendant un cours (le uno avait l’avantage d’être plus discret). Ensuite il faut remuer de la table sinon c’est pas pratique, ainsi on arrive à embêter des gens en prime. Enfin se révèle nécessaire une mallette de poker, et de façon plus optionnelle un bon pack de bière (votre serviteur assure le service logistique).

Ainsi on peut donc commencer à jouer, il ne manquerait plus que quelques pièces si les gens n’étaient pas si attachés à des principes (tout à leur honneur mais bon). S’en suit forcément un jeu avec son lot de bad beat, de plays désastreux, de bashage dans tout les sens et de bonne rigolade. Après qui perd, qui gagne c’est secondaire (l’important c’est de participer, encore une belle connerie…oups pardon je suis lu).

Bon concluons donc ce petit article en rajoutant SuperRefMan déjà, eh oui le but est toujours d’être référencé là dessus, donc raconter la vie du master c’est bien beau mais faut rajouter le mot primordial, et en espérant encore plein de parties intéressantes (ou pas) dans notre salle consacrée au cours.
Par principe que le titre est vraiment quelque chose à voir avec tout ça :
Si le vrai SuperRefMan jouait, il nous blufferait tous comme il nous bluffe dans les SERPs.

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Arnaud Dupuis, l'inutilité rendue humaine. (Merci Julien)